Le test de la semaine N°1 : No Impact Man de Colin Beavan

En cette rentrée, époque des bonnes résolution et des remises à plat, je vais essayer de mettre un peu de rigueur dans ce blog qui (tout comme moi) part en sucette.
Je vous explique : je déborde d’idées et d’envies. A tel point que je m’éparpille au milieu de tout ce que je veux mettre en place. Des tas de sujets me passionnent et j’ai envie de tout tester mais je sais pertinemment que si je vais trop vite rien de concret ne sortira de tout ça.

Donc en vrac et sans ordre de priorité voici les sujets qui m’occupent ces derniers temps :

  • Le minimalisme bien sûr ! encore et toujours avec un minsgame sur septembre, sans doute une parking party cuisine en octobre, et pourquoi pas rattaquer le comptage dans la foulée
  • Le zéro déchet ou en tout cas la réduction drastique des déchets (le zéro waste me semble si loin) et dans ce but la suppression du maximum de plastique possible dans mon environnement,
  • Le passage à une alimentation biologique et de proximité dans la mesure du possible
  • Une reflexion sur le végétarisme et sur ma manière de m’alimenter en général (ce qui du coup implique de me mettre aux fourneaux … outch !)
  • Le passage aux cosmétiques bio voir fait maison (c’est pas gagné non plus ça)
  • La pleine conscience, le recentrage sur des activités à valeur ajoutées, vivre sa vie pour ne pas la subir …

Vaste programme donc !

Pour ce faire, voici donc une nouvelle rubrique « Le test » qui chaque lundi abordera un point particulier que j’essaye de mettre en place ou une découverte qui pourrait aussi vous inspirer.

Il n’y aura pas forcément d’ordre logique dans cette rubrique mais je présenterai plutôt les choses dans l’ordre où je les essaye ou découvre. Je vous ferai donc part de mes réussites, mais aussi de mes doutes ou échecs cuisants !

On y va ? Commençons par le commencement, ma découverte des vacances qui a initié plusieurs des réflexions qui vont suivre dans cette rubrique : NO IMPACT MAN de Colin Beavan

2010-01-noimpact1

J’avais déjà entendu parlé de ce livre à plusieurs reprises et il est donc parti en vacances avec moi cet été.

Ce livre est l’histoire délirante d’un journaliste New Yorkais de 42 ans qui décide un beau matin de tout mettre en place pendant un an pour réduire l’empreinte carbone de sa famille à zéro. Dit comme ça, ce n’est pas forcément parlant, mais quand il doit expliquer à sa femme (pur cliché New Yorkais, accro au shopping et à la télé) que cela signifie ne plus utiliser le réseau électrique (donc plus de frigo, lave linge ou télé), ni les transports motorisés, ne plus rien acheter de jetable ou de neuf, se nourrir bio et local et passer aux couches lavables pour leur fille … cela donne quelques scènes mémorables qui ressemblent parfois à ce que je vis à la maison (genre « oui oui bien sur chérie … hein tu as dis quoi ? tu veux faire quoi ?!?! »)

Cependant, si la situation semble dingue et intenable sur le long terme (ce n’est d’ailleurs pas le but de l’auteur, il s’agit bien de tester si c’est possible et non d’adopter ce mode de vie à long terme), le livre est aussi émaillé de prises de consciences sur les plaisirs simples que l’on redécouvre en discutant avec l’autre, en lisant, en jouant avec ses enfants, en cuisinant ou tout simplement en éteignant la télé.

En modifiant toutes leurs habitudes, ils ont du repenser leur vie et leur relation, ne plus subir leur quotidien mais l’inventer chaque jour.

Ce livre a produit un réel déclic en moi ! Qu’est ce que je veux vraiment ? et surtout comment l’obtenir ? Est ce que ma vie serait plus belle si je faisais différemment ? Pourquoi je n’ai jamais mis en pratique tant d’idées qui me plaisent ?
La réponse est simple : parce que je fais « comme tout le monde » et qu’on s’englue dans notre quotidien. On cherche tellement la facilité, qu’on se laisse porter sans vraiment piloter sa vie. La surconsommation a permis de masquer pendant quelques décennies cet état léthargique qui s’empare de tant de gens. On file au magasin s’acheter un shoot de bonheur mais aujourd’hui le shoot ne suffit plus et la machine s’enraye.

Donc stop je descends du train en marche comme beaucoup l’on déjà fait et je choisis de vivre ma vie en pleine conscience.

Vous l’avez compris, j’ai adoré ce livre, et si vous aussi vous voulez descendre en marche, je ne peux que vous le conseiller !

 

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